START


#IRAN 🇮🇷 : LA GUERRE EN IRAN A TRANSFORMÉ LES BASES AMÉRICAINES EN PIÈGES MORTELS

CONFLIT AU MOYEN-ORIENT

#IRAN 🇮🇷 : LA GUERRE EN IRAN A TRANSFORMÉ LES BASES AMÉRICAINES EN PIÈGES MORTELS

Source : -- () Date : 24-03-2026 -- N°: 32 --

Cette opération est réservées aux personnes identifiées
Vous êtes prié de vous connecter ou de vous inscrire

Bien venu sur notre plateforme.

Pour la promotion de votre activité, et même de sa création à partir de nos outils, vous pourrez créer, autant que vous le souhaitiez, des sites internet, avec une simplicité et un temps record.

Notre mission est de vous accompagner dans le domaine de la communication numérique de vos business.

Vous aurez, par la suite, la possibilité de publier des articles de presse et des vidéos pour faciliter la divulgation d’informations de tous champs

Merci d’avoir choisi
Warning: Undefined variable $site_nominative in /var/www/html/ajax/app/sub_site_create/frm_inscr_site_owner.php on line 253

Mot de passe

Selon le Think tank de Quincy, les bases américaines autour de l’Iran sont désormais devenues un cauchemar sécuritaire. Elles sont des cibles accessibles pour l’Iran et il est temps de commencer le processus de leur fermeture.

Depuis le début de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran le 28 février 2026, les bases militaires américaines installées au Moyen-Orient ne sont plus des remparts. Elles sont devenues un véritable cauchemar sécuritaire, selon le Quincy Institute for Responsible Statecraft, un centre de réflexion américain qui suit ces questions de près. Pendant des décennies, ces bases – une vingtaine au total, dont huit bases permanentes – servaient à contrôler la région, à protéger les monarchies du Golfe et à surveiller l’Iran. Les plus importantes se trouvent au Qatar, à Bahreïn, aux Émirats arabes unis, au Koweït et en Arabie saoudite. Aujourd’hui, elles sont devenues des cibles faciles pour l’Iran.


L’Iran a longtemps limité la portée de ses missiles à 2 000 kilomètres pour rassurer la communauté internationale. Mais pendant cette guerre, il a montré qu’il pouvait frapper beaucoup plus loin. Le 20 mars 2026, des missiles iraniens auraient visé la base de Diego Garcia, située à près de 4 000 kilomètres de ses frontières. Cette base était considérée comme hors d’atteinte, pourtant elle abrite des bombardiers furtifs et des sous-marins nucléaires. Les frappes iraniennes n’ont pas été uniquement symboliques. Depuis le début du conflit, plus de 1 800 missiles et drones ont été tirés vers les Émirats arabes unis, près de 1 200 vers le Koweït, des centaines vers Bahreïn, et la grande base d’Al-Udeid au Qatar a été visée à plusieurs reprises. L’Iran prévenait même les Américains et les autorités locales avant certaines attaques, comme pour montrer qu’il pouvait frapper quand il le voulait.


Même si les systèmes de défense comme Patriot et THAAD auraient arrêté la plupart de ces projectiles, les dégâts sont bien réels. Des hôtels de luxe à Dubaï ont été touchés. Le plus grand terminal de gaz liquéfié au monde, à Ras Laffan au Qatar, a été endommagé. Ces frappes ne tuent pas seulement des soldats, elles font peser un danger économique et politique sur les pays qui accueillent les bases américaines. Ces pays – le Qatar, Bahreïn, les Émirats, le Koweït – se retrouvent pris entre leur alliance avec Washington et la colère de Téhéran. Leurs propres infrastructures deviennent des cibles, leurs opinions publiques s’interrogent, et leur souveraineté est mise à mal par les accords militaires qui leur échappent en partie.


Le Quincy Institute, qui défend une politique étrangère américaine plus sobre, estime que le moment est venu de commencer à fermer ces bases. Il avance plusieurs arguments. D’abord, ces bases sont devenues trop vulnérables face aux missiles de précision et aux drones que possède l’Iran par milliers. Ensuite, elles risquent de provoquer une escalade que personne ne souhaite : un simple raid qui tue des soldats américains peut entraîner une guerre plus large. Enfin, elles coûtent très cher sans apporter un bénéfice décisif, puisque la lutte contre l’État islamique, qui justifiait autrefois leur existence, est largement terminée. Le think tank ne prône pas un retrait brutal, mais propose une sortie progressive : préparer la logistique, remplacer les troupes par un petit nombre de conseillers, normaliser la présence diplomatique sans armée, et privilégier des frappes à distance plutôt que des bases fixes.


Cette guerre a aussi changé la façon dont les pays du Golfe voient leur propre sécurité. Beaucoup prennent leurs distances avec le parapluie américain. L’Arabie saoudite a signé un accord de défense avec le Pakistan. Les Émirats arabes unis développent leur propre industrie d’armement. La Turquie, l’Irak, la Syrie et la Jordanie ont créé un mécanisme commun contre le terrorisme. Le Conseil de coopération du Golfe partage davantage de renseignements. L’idée d’une sécurité régionale, menée par les pays de la région, progresse. L’expert égyptien Amani al-Tawil résume ce mouvement en disant que la guerre a brisé l’illusion d’une protection stable et fiable offerte par les bases occidentales. Aux États-Unis, le Président Donald Trump est pris entre deux pressions. Une grande partie des Américains, comme le montre un sondage du Quincy Institute, souhaite que la guerre s’arrête. Mais son allié israélien, Benjamin Netanyahu, pousse pour continuer et même pour renverser le régime à Téhéran. Sur le terrain, l’attaque contre Diego Garcia a marqué un tournant. Certains experts, comme Jeffrey Lewis, craignent que l’Iran, voyant que sa retenue sur l’arme nucléaire ne lui a pas évité la guerre, ne change de stratégie. Dans le même temps, la défense antimissile montre ses limites : aucun système ne peut tout arrêter face à des tirs massifs et coordonnés.


Les scénarios pour l’avenir sont multiples. Une réduction concertée avec les pays du Golfe, un déplacement vers des bases de repli comme Oman ou l’Égypte, un maintien du statu quo malgré les risques, ou une réorganisation radicale qui abandonne les bases fixes pour des frappes à distance. Mais une certitude se dégage : la guerre a agi comme un révélateur. Ce qui était présenté comme un rempart est devenu une ligne de faille. Les pays du Golfe l’ont compris et cherchent déjà à diversifier leurs alliances. Pour Washington, la question n’est plus de savoir s’il faut faire évoluer son dispositif, mais comment et à quel rythme.


Sources : cet article s’appuie sur des informations publiées par la DID Press Agency, l’agence Xinhua, Democracy Now!, Gulf Today, Khan.co.kr, China.com.cn, Koha.mk, The Guardian Nigeria, Foreign Policy et Foreign Policy in Focus. 


Et vous, qu'en pensez-vous ?


Si les bases américaines, censées protéger leurs alliés, deviennent au contraire un danger pour eux, jusqu’où ces pays seront-ils prêts à soutenir Washington avant de réclamer leur départ ?


Faites-moi savoir ce que vous en pensez ! Ne partez surtout pas sans avoir liké et partagé votre avis en commentaire ! C'est toujours avec beaucoup de plaisir.


À très vite 🔥


#𝗟𝗘𝗕𝗢𝗡 


REJOIGNEZ-NOUS SUR TELEGRAM : 🔗 t.me

#IRAN 🇮🇷 : LA GUERRE EN IRAN A TRANSFORMÉ LES BASES AMÉRICAINES EN PIÈGES MORTELS
Légende / titre de l’image — intégrée au gabarit Bootstrap 5.


📰 Autres articles - LEBON ACTU

LEBON ACTU
Tous les articles
Les publications de LEBON ACTU