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#YEMEN 🇾🇪 : GUERRE AU MOYEN-ORIENT : LES HOUTHIS PASSENT À L’ACTION

CONFLIT AU MOYEN-ORIENT

#YEMEN 🇾🇪 : GUERRE AU MOYEN-ORIENT : LES HOUTHIS PASSENT À L’ACTION

Source : -- () Date : 28-03-2026 -- N°: 46 --

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Les rebelles houthis du Yémen entrent officiellement en guerre aux côtés de l’Iran en tirant des missiles vers Israël, marquant une nouvelle étape dans l’escalade du conflit. Cette implication directe fait craindre une extension régionale majeure, avec des risques graves pour le commerce mondial et l’approvisionnement en pétrole.

C’est désormais officiel : les rebelles houthis du Yémen sont entrés en guerre aux côtés de l’Iran. Le 28 mars 2026, ils ont tiré des missiles balistiques vers le sud d’Israël, visant des sites militaires. C’est la première fois qu’ils frappent directement Israël depuis le début du conflit qui oppose, depuis le 28 février, les États-Unis et Israël à l’Iran. Le missile a été intercepté par la défense aérienne israélienne, et il n’y a pas eu de blessés. Mais le message est clair : ils sont prêts à aller beaucoup plus loin.


Pour comprendre qui sont les Houthis, il faut savoir qu’ils contrôlent une grande partie du nord du Yémen depuis 2014. Leur nom officiel est Ansar Allah, ce qui signifie « les partisans de Dieu ». Ils font partie de ce qu’on appelle « l’axe de la résistance », un réseau de groupes armés soutenus par l’Iran, comme le Hezbollah au Liban ou le Hamas en Palestine. Leur force militaire a beaucoup grandi ces dernières années. Ils disposent désormais de missiles balistiques capables d’atteindre des cibles à plus de 2 000 kilomètres, de missiles de croisière, de drones kamikazes et même de missiles hypersoniques, développés avec l’aide des Iraniens.


Ce qui rend les Houthis particulièrement dangereux, c’est leur position géographique. Ils tiennent toute une bande côtière le long de la mer Rouge, y compris le détroit de Bab el-Mandeb, un passage maritime large de seulement 29 kilomètres entre le Yémen et l’Afrique. C’est l’un des détroits les plus importants au monde. Environ 10 % du commerce mondial y transite, sans compter le pétrole qui part du Golfe vers l’Europe. Quand les navires passent par là, ils sont obligés de ralentir et de se serrer dans des chenaux étroits, ce qui les rend très vulnérables. Les Houthis l’ont déjà prouvé pendant la guerre de Gaza entre 2023 et 2025, où ils ont mené plus de 1 800 attaques contre Israël et les navires marchands en mer Rouge.


Jusqu’à maintenant, ils étaient restés en retrait. Pourquoi ? Parce que le Yémen est déjà dévasté par des années de guerre civile, et une entrée en guerre risquerait d’attirer des frappes américaines ou israéliennes sur leurs zones. Le gouvernement yéménite, reconnu par la communauté internationale et basé à Aden, pourrait aussi en profiter pour reprendre du terrain. Et puis, selon des chercheurs, l’Iran considère les Houthis comme « une carte en réserve » à ne jouer qu’en cas d’escalade majeure. Cette escalade, c’est justement ce qui s’est passé.


La veille de l’attaque, le 27 mars, les Houthis avaient posé trois conditions qui les feraient intervenir. D’abord, si la mer Rouge est utilisée pour des opérations militaires contre l’Iran. Ensuite, si d’autres pays se joignent à la coalition américano-israélienne. Enfin, si l’escalade contre l’Iran continue. Dans leur communiqué, ils ont dit que leur « doigt est sur la gâchette » et qu’ils frapperont massivement si l’une de ces conditions est remplie.


L’attaque du 28 mars n’est donc pas un geste isolé. Selon le porte-parole militaire houthi, elle a été coordonnée avec l’Iran et le Hezbollah. C’est la première opération menée ensemble par les trois principales branches de l’axe de la résistance depuis le début de la guerre. Et ils préviennent : leurs attaques continueront jusqu’à ce que les offensives contre l’Iran et ses alliés s’arrêtent complètement.


La menace ne s’arrête pas là. Depuis la fin février, l’Iran a déjà fermé de fait le détroit d’Ormuz, par où passait avant le conflit plus de 100 pétroliers par jour. Aujourd’hui, le trafic y est quasiment nul. Si les Houthis bloquent à leur tour Bab el-Mandeb, ce sera une double crise. Les deux détroits sont à 3 500 kilomètres l’un de l’autre, mais ils sont opérationnellement liés : un navire qui sort du Golfe par Ormuz traverse la mer d’Arabie, entre dans le golfe d’Aden, passe Bab el-Mandeb, puis remonte vers le canal de Suez. Si les deux sont bloqués, toute l’artère maritime qui relie l’Asie à l’Europe est coupée. C’est ce qu’explique un analyste cité par le journal The Kenya Times.


Les conséquences économiques se font déjà sentir. Avant le conflit, le baril de Brent valait environ 75 dollars. Après la fermeture d’Ormuz, il est monté entre 108 et 110 dollars. Et après l’annonce des Houthis, il a dépassé les 112 dollars le 27 mars, soit une hausse de plus de 50 % en un mois. Aux États-Unis, le prix du diesel a atteint des records en Californie, ce qui met l’administration Trump sous pression. L’inflation risque d’augmenter en Europe et en Asie, et les chaînes d’approvisionnement sont menacées.


Du côté des États-Unis, le secrétaire d’État Marco Rubio a dit que les opérations militaires en Iran devraient se terminer dans « quelques semaines, pas quelques mois ». Il a aussi appelé les pays européens et asiatiques à aider à sécuriser les détroits. Sur le terrain, les Américains ont envoyé des Marines et des soldats aéroportés d’élite, ce qui fait craindre que le conflit ne dégénère en guerre terrestre. Donald Trump, lui, a menacé de frapper les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas Ormuz, fixant un délai repoussé au 6 avril. Mais il a aussi dit que des négociations « productives » étaient en cours avec l’Iran.


Un point inquiétant, c’est que les alliés traditionnels des États-Unis ne se sont pas joints à cette guerre. Trump s’en est plaint, laissant entendre que les Américains ne seraient pas obligés de défendre leurs alliés s’ils ne participent pas. Cette déclaration remet en cause la fiabilité des engagements de sécurité américains pour l’avenir. Plusieurs pays comme le Pakistan, l’Égypte ou la Turquie tentent de servir d’intermédiaires, mais les chances de négociations directes entre Washington et Téhéran semblent faibles.


Pour la suite, plusieurs scénarios sont possibles. Si les Houthis limitent leurs frappes et que les Américains évitent de frapper le Yémen, on pourrait rester dans une escalade contrôlée. Mais si les Houthis bloquent vraiment Bab el-Mandeb, les États-Unis pourraient être forcés d’intervenir directement contre eux. Et si les frappes sur l’Iran s’intensifient, ils pourraient déchaîner toute leur puissance, rendant la situation incontrôlable. Heureusement, il y a des freins : le Yémen est fragile, les Américains ne veulent pas d’une flambée des prix de l’essence, et l’Arabie saoudite travaille en coulisses pour empêcher les Houthis d’en faire trop.


Le chef des Houthis, Abdul-Malik al-Houthi, a été très clair : son groupe n’est « pas neutre ». Il a dit que leurs opérations continueront « jusqu’à ce que l’agression contre tous les fronts de résistance cesse ». Autrement dit, ils ne lâcheront rien tant que la guerre contre l’Iran et ses alliés ne sera pas arrêtée.


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Sources :


· China.org.cn / Xinhua : 2nd LD Writethru: Yemen's Houthi group claims ballistic missile attack on Israeli military sites (28 mars 2026)

   🔗 www.china.org.cn

· The Kenya Times : Iran-Backed Rebels Threaten To Disrupt Another Key Global Shipping Lane (27 mars 2026)

   🔗 www.thekenyatimes.com

· TVBS News : 快訊/葉門叛軍胡塞組織聯手伊朗、真主黨轟以色列 威脅紅海航線 (28 mars 2026)

   🔗 news.tvbs.com.tw

· 星島頭條 : 中東局勢︱也門胡塞武裝參戰 向以色列發射導彈被攔截 (28 mars 2026)

   🔗 www.stheadline.com

· Xinhua : Yemen's Houthi group claims ballistic missile attack on Israeli military sites (28 mars 2026)

   🔗 english.news.cn

· Xinhua : What to know about possible Houthi involvement in Middle East conflict? (26 mars 2026)

   🔗 english.news.cn

· Diari ARA : Yemen's Houthis attack Israel for the first time in the war against Iran (28 mars 2026)

   🔗 www.ara.cat


· Anadolu Ajansı : Yemen’s Houthis say to intervene militarily if needed amid Iran-US war (26 mars 2026)

   🔗 www.aa.com.tr

· Anadolu Ajansı : Yemen's Houthis say they launch missiles at Israel for 1st time since Iran war began (28 mars 2026)

   🔗 www.aa.com.tr

· The Japan News / Reuters : Yemen’s Houthis Strike at Israel as Attacks on Iran Continue (28 mars 2026)

   🔗 japannews.yomiuri.co.jp


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Et vous, qu'en pensez-vous ?


Si la guerre s’élargit au point de couper les routes maritimes qui nous apportent le pétrole et les marchandises, jusqu’où chacun de nous serait-il prêt à accepter des hausses de prix ou des pénuries avant d’exiger que nos gouvernements interviennent ?


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